CROIX BASQUE

CROIX BASQUE
LAUBURU

DES BLEUS A L 'AME...

Après la main d'Henry,voci la main du Dieu du sport, il y a une justice immanente. En buvant mon thé je ne peux que penser que cela en hommage à nos pauvres amis irlandais que nous avons privé d'une belle aventure.
Encore une fois on s'étonne et on se lamente, en ce jour de l'appel du 18 juin, et comme en 1940, c'est le résultat d' une impréparation et de beaux discours,dont nous avons le secret, à l'image des catastrophes naturelles que la France vient de subir. Trop d'individualisme, ce qui peut être utile dans certaines circonstances, mais à la longue c'est la chute assurée. Alors un grand ménage qui aurait du se faire en 2006. De l'envie, moins de fric, de la modestie, de l'enthousiasme, du collectif. Un sélectionneur ne fait pas tout mais visiblement il est usé depuis quelques années, à l'image de son discours d'après match.
L'espoir demeure comme en 1940 mais nous avons mis 4 ans pour s'en sortir, alors...
A force de perdre des batailles , nous finirons par perdre la guerre et beaucoup plus grave notre âme.

AVANT PROPOS

Fidèles lecteurs, je vous délivre aujourd'hui mon avant propos tel que je l'avais rédigé avant mon départ. Certes les choses ont évolué depuis mais c'est l'état d'esprit dans lequel j'étais, les motivations, si j'ajoute celle d'une confrontation peut être physique, qui étaient les miennes.
Ce chemin malgré tout ne se raconte pas et pourtant c'est la gageure à laquelle je vais m'atteler comme je me suis attelé à celle de partir

Ainsi continue avec le chemin de SAINT JACQUES DE COMPOSTELLE, ce que j’ai commencé au MONT SAINT MICHEL en 2008. C’est un long cheminement spirituel qui se poursuit, entamé déjà depuis quelques années, un rêve inaccessible tant que le temps ne m’en était pas donné. A ce jour , en cette année jacquaire et celle de mes 60 ans, l’occasion m’en est fournie. J’ajoute que le choix de la date de départ n’est pas anodin.
En effet ce lendemain de Pâques, symbole de résurrection et de passage, est bien sur lié au mariage de mon fils Michaël qui a eu la bonne idée de se marier à SAINT JEAN DE LUZ sans « passer » par l’église, au grand dam de sa grand mère et du mien aussi car il a choisi ses invités . Il est vrai que ne finançant que très peu, je n’avais pas mon mot à dire…C’est aussi en quelque sorte pour faire bénir et sanctifier cette union que j’entreprends à cette date mon chemin.
Sur un plan pratique l’expérience du Mont m’a amené à modifier mon sac, à ne pas transporter de tente, seuls un sac de couchage et un petit matelas, au cas ou…Ce chemin est mieux balisé et mieux organisé, trop peut être nous verrons…
Je me suis également doté d’un livre offert par Sacha, voici quelques années, lui qui l’a réalisé en vélo de Saint jean Pied de Port à BURGOS et qui s’avère être la Bible si je puis dire : « Guide pratique du Pèlerin » de Millan Bravo Lozano avec cartes d’étapes et de gîtes.Je lui préférerai pour le poids et la dimension le "guide du Camino Francès".
J’emporterai également ma fidèle règle de saint Benoît ainsi qu’une coquille réalisée par la poissonnerie d’Harfleur et que j’essaierai d’emmener à Compostelle.
Je me suis procuré le fameux « crédencial » auprès de l’ACCIR
( association de coopération interrégionale des chemins de saint Jacques) de Toulouse, indispensable pour « marquer » mes passages et obtenir la fameuse
« Compostela. ». Enfin l’indispensable bâton ou Bourdon pour accompagner, descentes et montées et se prémunir éventuellement de chiens un peu belliqueux.

J’ajoute que j’ai rencontré et étudié l’ouvrage réalisé par Joël COUSIN parti avec son ami de ROUEN en 4 étapes de ROUEN à COMPOSTELLE et qui gentiment s’est mis à ma disposition pour me faire part de son expérience. Joël COUSIN est membre de l’Union parachutiste du Havre et nous avons un ami commun au travers de l’Association des Officiers de réserve du Havre dont je suis le Trésorier.
Pour revenir à la grande famille des officiers, j’ai renoué et il n’y pas de hasard avec mes anciens amis officiers de Bordeaux, dont l’un d’eux Michel LABORDE est un des piliers de l’Association des amis de Compostelle de Gradignan et que je me proposai de rencontrer en « descendant » pour le mariage de Michaël car il réalisé le chemin plusieurs fois.
Las il vient d’être frappé d’un AVC sérieux et je n’aurai de ses nouvelles que peu avant mon départ. J’essaierai de passer le voir ou de prier pour lui sur le chemin, comme j’aurai dans mon cœur, Séverine trop tôt disparue et au père duquel François, j’avais proposé de cheminer avec moi. Mais dans ces circonstances il est trop tôt pour lui de laisser son foyer.
Peut être retrouverai-je à Logroño notre ami Bernard Robin avec qui nous passâmes il y a quelques années d’excellents moments.
J’aurai avec moi, même si j’ai décidé de partir seul et surtout pour cela, tous ceux qui voudront m’accompagner, les Fantômes du Présent chers à mes mémoires et les vivants proches ou éloignés.
Mon programme de 40 jours n'estb pas lié à celui du Christ et ne se fera pas dans le désert mais dans une solitude entourée des hasards de rencontres qui font le bonheur du Chemin.
Je pars de saint Jean Pied de Port « GARAZI » en basque, sans savoir si j’atteindrai mon but mais l’important est d’être sur le Chemin.
J’en remercie par-là Monique qui me permet de le réaliser .


Je fais mienne cette prière d’un prêtre espagnol de Triacastela petit village de Galice après le col de l'Alto de Poyo

Le Chemin…Qu’est ce que c’est ?
Cela va dépendre de celui qui l’entreprend
Pour l’un ce sera un parcours sportif
Pour un autre, ce sera des vacances culturelles sur un itinéraire balisé
Pour un autre encore, ce sera un moyen de recherche spirituelle ou personnelle…La réponse précise à une interrogation personnelle.
Pour un dernier, cela pourra être une recherche religieuse.
Une chose est certaine, tout ce que l’on pourra avoir rêvé sur le « Camino » se révèle faux ou différent.
Le Camino est lui même vivant et dicte sa loi
Il va être le révélateur de votre Moi
Par les rencontres avec les frères du Monde entier que l’on côtoie sur le chemin ou dans les refuges
Par les limites que ton corps t’impose malgré toi
Le Camino t’oblige à faire la part de ce que l’on dit et de ce que l’on peut faire
Il va approfondir chez le croyant sa foi en Jésus et dans les Saints et lui donner une idée plus juste de ses défauts et de ses vertus
Pour le prêtre que je suis, j’aimerais que les gens soient plus vertueux.
Qu’ils fassent moins de fautes à tous propos
Que lorsqu’ils se trompent, ils apprennent à se corriger
Qu’ils croient par amour et non par crainte, car si vous avez peur, vous ne pouvez pas aimer
Que pour vous la Foi ne soit pas un fardeau mais une libération
Je souhaite que votre itinéraire sur le Chemin apporte dans votre vie, toutes les choses que vous cherchez
Que les signes, les marques de ce Camino restent pour vous, les limites dans votre vie de tous les jours.
Afin que vous, tous les Jacquets de ce Camino, travaillent à faire un monde meilleur.


Tout est dit ou presque, il faut maintenant commencer.

Que les quinze jours précédant le départ ont été fatigants, au point de me déclencher des douleurs insupportables dans les jambes me faisant craindre le pire à 3 jours du départ. Le mariage de Michael le 3 avril précédé d’une semaine chez ma mère à Saint Jean de Luz ont contribué à cet état de fait. Tout rentre petit à petit dans l’ordre, après un très beau beau week- end empreint d’émotions jusqu’à ce jour ou nos deux tourtereaux ont réalisé leurs dernière photos à sainte Barbe. Tout ceci fera sans doute l’objet d’albums retraçant ces 3 jours avec les discours et le petit mot gentil de MAM…

Pour ma part analyses sanguines réalisées et après passage chez le médecin, mes douleurs s’estompant j’estime que je peux partir demain, direction Saint jean Pied de Port ou je vais passer la nuit pour attaquer le jeudi 8 au matin, météo favorable, de bonne heure et de bonne humeur l’étape difficile de Roncevaux. Je prévois un départ en train de Saint jean de Luz pour Bayonne puis bus jusqu’à Saint jean pied de port, car Monique a pris la route pour rentrer au Havre.
J’espère que mon dictaphone va fonctionner, j’ai rechargé toutes les batteries, je pense n’avoir rien oublié y compris toutes les images et souvenirs que j’emporte avec moi, les pensées de ceux qui m’accompagnent et celles que j’aurai pour eux. Paul m’ a offert un rameau d’olivier du jardin de son beau frère béni aux Rameaux. Ce sera un objectif pour l’emmener jusqu’au bout et le planter à Compostelle. La dernière nuit à Saint Jean risque d’être un peu agitée, moins que celle précédant enfin le départ. Joël Cousin a laissé un message aujourd’hui, on reconnaît bien là la sollicitude de ceux qui ont déjà fait le chemin…
Ce jour 7 avril , le temps et la SNCF se mettent contre moi, sauf à me reposer encore une journée supplémentaire. Peut être est ce une bonne chose, je pense que je ne partirai que demain vers Saint Jean Pied de Port. La météo s’arrange à partir de vendredi. Je peux ainsi peaufiner mon équipement, bien que je sois impatient de découvrir le chemin en particulier la première étape, étape de vérité avec la montée de Roncevaux. J’ai salué hier notre gestionnaire de la BNP à Saint jean de Luz qui m’ a indiqué qu’il avait lui aussi réalisé le chemin avec sa femme en plusieurs étapes. Je vais pouvoir également consulter mes mails grâce à Paul et envoyer mes derniers courriers. Ma mère sert un peu de sponsor pour m’obliger à aller dormir dans les auberges et non dehors…Qu’elle en soit remerciée.
Dernier rendez-vous avec Angèle et Paul, amis d’enfance de ma mère, ce dernier me propose de m’emmener à Saint Jean Pied de Port demain. Je saute sur une occasion qui lui permet à lui de prendre un peu l’air et de visiter un appartement à Ascain. Départ donc demain à 9h. Je vais essayer d’en profiter pour casser l’étape de Roncevaux, rattraper le temps perdu tout en y allant doucement sur cette étape de 26K. Je verrai demain.

FRANCE MOCHE







Pour ceux qui ne lisent ou ne sont pas abonnés à Télérama, je ne résiste pas au plaisir de vous transmettre l'excellent papier sur la défiguration de notre France, dans le numéro 3135 de la semaine prochaine. Dans le cadre du débat sur l'identité nationale c'est aussi un sujet qui n' a pas été abordé et pour cause, trop d'intérêts sont en jeu.
Alors trop tard? Jamais. A titre individuel, jouons le jeu du consommateur et évitons au maximum ces pompes à fric à môcheté et à médiocrité dont l'équivalent médiatique est "la ferme célébrités en Afrique ou ailleurs..."que sont ces cinq groupes distribuant 85% de nos produits...et peut être faute de clients disparaitront t'ils, soyons utopistes. Nous sommes également des citoyens à l'approche d'élections régionales.
A titre collectif, il existe des associations, nous mêmes en Gironde avons fait reculer l'affichage, il y a des lois qui doivent être connues et appliquées.
Le combat est parfois difficile mais celui de la beauté ne l' a t'il pas toujours été.

VENISE




Venise ne se raconte pas, Venise se voit, Venise se sent, Venise se perçoit. Il y a comme une beauté charnelle faite de multiples facettes ou chacun peut trouver son bonheur, pour peu que vous vous laissiez guider au rythme lent de la Cité.
Loin de la foule déchaînée, si vous avez la chance ou l’opportunité comme moi d’y venir par un froid séjour de fin janvier, vous prendrez conscience de la force qui s’en dégage mais aussi de son extrême fragilité, liée à ses afflux massifs de touristes.
C’est toute la force de l’histoire de son passé glorieux jusqu’à sa décadence progressive à partir de la fin du XVIIIè. Vous la sentirez en prenant un Spritz au Café FLORIAN ou un Bellini au Café QUADRI, les deux plus illustres institutions de la Place SAN MARCO. Vous en prendrez conscience au Palais des DOGES, à la basilique ou en ayant le vertige à force de regarder le campanile par le dessous, sans parler de la vue extraordinaire qui s’offrira à vous du haut de quelques mètres regagnés après son effondrement du début du siècle durant lequel, seul le chat du gardien fut blessé, un vrai miracle.
Vous admirerez LE TITIEN, VERONESE, BELLINI et tous les peintres du CINQUECENTO avec à l’oreille les violons de VIVALDI qui repose dans la quiétude de l’église SAN GIOVANNI IN BRAGORA, quartier du CASTELLO, ou, pour être vénitien je devrais dire « SESTIERE ».
Du passé surgira le moderne, autour du musée GUGGENHEIM, ancienne propriété de Peggy ou elle repose entourée de tous ses chiens, après nous avoir légué une formidable collection de tous les peintres contemporains. Vous regarderez avec ses yeux, depuis la terrasse, le Grand canal qui traverse la cité formant un S comme Sérénissime.
Vous en prendrez conscience au cimetière SAN MICHELE, l’incontournable et l’unique, ou les vivants et les morts sont rassemblés dans une seule obligation, celle de venir en bateau au plus près de FONDAMENTE NUOVE. Pour les amateurs de people ou simplement ceux qui par attachement veulent se recueillir vous pourrez le faire auprès des tombes de DAGHILEV et de STRAVINSKY, côte à côte de son épouse, une tombe des plus simples dans le carré réservé aux Grecs et Russes, sans doute par orthodoxie.
Vous en prendrez conscience en abordant MURANO, sans sacrifier à la visite du musée du verre, mais en imaginant cette formidable activité qui débuta en 1920 quand VENISE l’exporta ici pour éviter des risques d’incendie à la Sérénissime. Des fantômes subsistent, vastes palais de briques aux fenêtres éclatées, comme un pied de nez à cette activité qui demeure encore la principale de l’Ile et qui est connue dans le monde entier.
Si comme moi, vous continuez la progression des Iles vers le Nord, vous passerez d’abord à MAZZORBO et son parc donnant sur la lagune puis par un pont vous arriverez à la polychromie des maisons de pécheurs de BURANO. La légende raconte que ces maisons furent peintes pour que les pécheurs puissent retrouver leur route dans le brouillard de la lagune pendant que les femmes les attendant ont travaillé l’art de la dentelle. On retrouve ici sauf sans la rue principale, en pleine effervescence de l’arrivée de Carnaval, la simplicité de la vie de pécheur. D'ailleurs les chats dédaigneux l’ont bien compris qui, repus, ne s’attaquent même plus aux pigeons qui passent devant eux.
Moi je me suis attaqué aux délices gastronomiques et aux vins du blancs du Frioul, je veux parler des cépages VERDUZZO qui accompagnent merveilleusement les poissons grillés et autres MOECHE crabes mous de la lagune. Je ne renierai pas non plus le foie de veau aux oignons accompagnés de polenta ou les spaghettis à la SEPPIE NERE, accompagnés de seiche à l’encre noire.
C’est le soir dit-on que sur les quais de BURANO on ressent pleinement l’atmosphère des films italiens des années cinquante au hasard des discussions parfois animées.
N’oubliez pas au retour de vous arrêter au LIDO et de parcourir la plage publique. Loin des paillettes de la MOSTRA éteintes, vous entendrez sûrement encore résonner les cris des « mammas » et des « bambinis » vénitiens, venus l’espace d’un été et si chers à DINO RISI
Alors, revenus sur VENISE, tout près de l’ARSENALE, dans le brouillard naissant, vous apercevrez la silhouette de CORTO MALTESE.
Sur l’île de la GIUDECCIA, que vous aurez rejointe en vaporetto, vous hésiterez pour vous loger entre les immeubles locatifs et populaires, l’hôtel CIPRIANI, si vous en avez les moyens financiers quand celui ci sera refait après sa totale restauration ou encore le MOLINO STUCKY qui, à l’Ouest de l’île, promène sur les FONDAMENTA sa silhouette massive d’ancien moulin transformé en hôtel de luxe.
Vous poursuivrez votre voyage en parcourant l'abondante littérature qui va de la bande dessinée à la « Douane de Mer » chère à Jean d’ORMESSON, pas celle du milliardaire PINAULT qui vient de la transformer en musée d'art moderne à la suite de son palais GRASSI au bord du grand canal. On écrira longtemps encore, tant est pressent ce nom qui claque comme l’appel de la femme, la Sérénissime qu’elle est, VENISE, VENICE :
« Viens » alors j’accours…. Et je rêve.

2010

URTE BURU ON
c'est ce que l'on dit traditionnellement au pays Basque en ce début d'année. Heureux d'avoir fini cette année 2009 pour certains, à en juger par tous les débordements, mais angoissés à l'approche de la nouvelle. Nous sommes décidément d'éternels insatisfaits sans compter ceux qui attendent 2012 avec angoisse. Et pourtant au dela des symboles ,notre vie n'est faite que du temps qui passe et que nous ne rattraperons jamais. Alors à peine 2010 commençé, il va falloir concrétiser la taxe carbone pour enchaîner sur les élections régionales sur fond de voile islamique et d'identité nationale. Mais a t'on à l'esprit nous, fiers gaulois, ce que nous représentons, comme dirait San Antonio , une "chiure de mouche sur l'écran du Rex". Alors humilité est le maître mot en ce début d'année ou la population française représente à peine le double de la 2ème ville chinoise...
Nombriliquement on va s'inquiéter de toutes les augmentatios traditionnelles de début d'année puis cycliquement, déterminer le vainqueur de Roland Garros, du Tour de France avant de vérifier en Afrique du Sud si nous avons bien fait de maintenir R.Domenech au pouvoir...
Normalement nous devrions avoir notre cortège de révoltes et de grèves, de délinquance au bon moment et d'expulsions d'étrangers. On regardera avec attention les statistiques sur le chômage et si Ségolène Royal fera alliance avec le Modem ou réciproquement. Pendant ce temps là, la Terre tourne, le Monde avance, les maladies progressent et les remèdes ne l'atteignent pas toujours, même si l'on va bientôt revendre nombres de vaccins contre le H1N1 achetés en prévision d'attaques médiatiques survenues si le motif de précaution n'avait pas joué. Ah le fameux motif de précaution qui touche même nos soldats combattant en Afghanistan, comme si la guerre et le métier des armes ne devait s'effectuer qu'au travers d'un jeu virtuel sur un ordinateur.
Tout le paradoxe de notre évolution est là: incertitude économique, politique, terrroriste que nous avons crée pour mettre en face des pare feux médicaux, pyschologiques commes les cellules crées pour un oui ou pour un non, pare feux médiatiques qui pensent à notre place.
Alors en cette année 2010 je nous souhaite d'être forts physiquement et moralement pour affronter tous les périls qui nous guettent et nous guetteront toujours, car ici bas c'est notre lot commun, celui qui fait aussi le sel de la Vie dans ce jeu permanent du chat et de la souris avec la Mort face à laquelle, quoique nous fassions, disions et pensions, nous ne sommes que d'éternels joyeux sursitaires.