Après la main d'Henry,voci la main du Dieu du sport, il y a une justice immanente. En buvant mon thé je ne peux que penser que cela en hommage à nos pauvres amis irlandais que nous avons privé d'une belle aventure.
Encore une fois on s'étonne et on se lamente, en ce jour de l'appel du 18 juin, et comme en 1940, c'est le résultat d' une impréparation et de beaux discours,dont nous avons le secret, à l'image des catastrophes naturelles que la France vient de subir. Trop d'individualisme, ce qui peut être utile dans certaines circonstances, mais à la longue c'est la chute assurée. Alors un grand ménage qui aurait du se faire en 2006. De l'envie, moins de fric, de la modestie, de l'enthousiasme, du collectif. Un sélectionneur ne fait pas tout mais visiblement il est usé depuis quelques années, à l'image de son discours d'après match.
L'espoir demeure comme en 1940 mais nous avons mis 4 ans pour s'en sortir, alors...
A force de perdre des batailles , nous finirons par perdre la guerre et beaucoup plus grave notre âme.