CROIX BASQUE

CROIX BASQUE
LAUBURU

1000 Kms pour ceux qui sont morts au combat


Fidèle abonné lecteur de la semaine du Pays Basque, je ne pouvais manquer de vous relayer cet article. Vous connaissez mon attachement au chemin de Compostelle, au 1er RPIMA de Bayonne, ainsi qu'au devoir de mémoire de ceux qui ont été blessés ou tués notamment en Afghanistan et au Mali, ce sont trois bonnes raisons pour que je ne sois pas interpellé par cet article retraçant l'effort bénévole  réalisé par deux commandos afin de réunir des fonds pour venir en aide aux familles des victimes. Au sein de cet article vous trouverez le site internet que j'ai consulté pour participer si vous le souhaitez ou bien l'adresse destinée à recevoir les fonds. J'ajoute que j'ai interpellé la rédaction a fin de connaître le site recueillant les vidéos permettant de suivre leur parcours. J'attends leur réponse et ne manquerai pas de la communiquer. Affaire à suivre donc.
Merci de votre lecture attentive et n'hésitez pas à relayer cette information.
Amicalement

FRANCOIS




A tous les donneurs de leçons

Indigné qu'à chaque élection on ne manque pas ( du moins certains) de rappeler les méfaits du nouvel élu, Benoît XVI n'y a pas échappé. Qui plus avec des montages photographiques grossiers. Pourquoi n'évoque t'on pas le rôle des Tupamaros en... Argentine à la même période, des atrocités du sentier lumineux ou des FARC. Pourquoi n'évoque t'on la religion d'Etat en Chine malgré les protestations de l'Eglise, l'interdiction faite aux Chrétiens en pays musulman ou en Ex Union Soviétique, les martyrs du Liban , en Irak , au Pakistan ou chez les Coptes.
Il y a une grande contradiction à ne pas vouloir que l'Eglise se mêle des combats ou de la politique des Etats ou de vouloir qu'elle s'implique voire à lui reprocher de ne pas le faire quand cela, pour des raisons idéologiques ou de droits de l'homme, arrange.


Un peu d'honnêteté intellectuelle.


Méditons sur ce passage de l'évangile selon Saint Luc. Chapitre V verset 20:
"Ceux-ci jouèrent les justes pour prendre en défaut sa parole, afin de le livrer au pouvoir et à l'autorité du Gouverneur. Ils lui posèrent donc cette question: Maître, nous savons que tu parles et enseignes en toute droiture, que tu ne tiens pas compte des personnes, mais que tu enseignes en toute franchise la voie de Dieu. Nous est-il permis ou non de payer le tribut à César? Mais pénétrant leur astuce, il leur dit;"Montrez-moi un denier. De qui porte t'il l'effigie? Et la légende?-
 "De César" répondirent-ils.
Alors il leur dit:"Eh bien! Rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu."
Ainsi ils ne purent  le prendre en défaut devant le peuple et, tous surpris de sa réponse, ils gardèrent le silence."